mardi 10 mars 2009
La crise économique a ceci de bon : c’est que, dos au mur, les Gouvernements sont obligés de faire leur propre bilan et de procéder aux correctifs. On revient sur les choix écartés hier. C’est ce que vient de faire l’administration Obama sur la recherche sur les cellules embryonnaires que l’Amérique chrétienne avait rejetée.
Les zones et les catégories qui étaient négligées hier sont installées au centre de l’agenda politique. C’est le cas en France avec la découverte de la classe abandonnée : les jeunes.
Les réformes que les gouvernements ont sans cesse reporté à un futur éventuel, les ont rattrapés. Alors, les plans de soutien ou de relance fusent dans toutes les directions : automobiles, banques, projets locaux, logement, etc..

L’Amérique doit explorer toutes les voies qui permettent de créer des emplois et de la richesse. L’intelligence de Barack Obama est d’avoir inextricablement lié la qualité de la santé des hommes à l’efficacité économique et à la prospérité de la Nation.
Une meilleure protection sociale, passe par une recherche performante, par la prévention et par une réduction des coûts de gestion. Exemple proposé par le Président Obama : la généralisation de l’usage d’un réseau de type Web par les médecins.
La qualité des soins et la réduction du coût de l’accès aux soins peuvent aller de pair. Hier encore, une telle approche était improbable. Du moins dans les actes.
Voir en ligne : Des mesures spécifiques pour les jeunes